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vendredi 17 janvier 2020

Infos syriennes

Pour Sama
de Waad al-Kateab et Edward Watts
Oeil d'Or au Festival de Cannes 2019 / Oscar meilleur documentaire 2020
ciné-débat en collaboration avec la Croix Rouge
avec trois activistes syriens du terrain
lundi 20 janvier 20H30 
Le Comeodia - LYON 
Programmation dans le cadre du Festival Télérama
+ d'infos et réservation obligatoirehttps://www.cinema-comoedia.com/film/264353/
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Syrie, témoigner à tout prix
La Ghouta orientale
Exposition de photographies de Firas Abdullah et du Ghouta Media Center
3 >20 février 2020
en collaboration avec Amnesty International - Revivre - ASML Syrie
Vernissage jeudi 6 février 18H30
Mairie du 2ème arrondissement- PARIS
En présence du maire, Jacques Boutault et de Geneviève Garrigo.
   > Performance: Mégane Deprez, danse (Cie Pokémon Crew) et Dima Atassi, piano.
   > Intervention depuis Istanbul de Dia Al di Samout, coordinateure du Ghouta Media Center
+ d'infos:

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Syrie, témoignage, documentation et justice.
Table ronde
Lundi 10 Février 
18H30
Mairie de PARIS 2ème
avec

Cécile Hennion, grand reporter au Monde depuis 2004, spécialiste du Moyen-Orient 
- Joël Hubrecht, responsable du programme Justice pénale internationale et justice transitionnelle de l'Institut des Hautes Études sur la justice.
Firas Abdullah, média activiste et photographe, membre du Ghouta Media Center.
- Ahmed-Mojahed Attar , média activiste, cameraman pour le film "Les derniers hommes d’Alep", membre du Aleppo Media Center.

samedi 25 novembre 2017

Message à ceux qui persistent dans la négation

Cet article se réfère à un article dont le contenu a 5 ans et est à l'attention de tous ceux qui ont nié pendant des années les crimes du régime syrien et qui continuent à les nier considérant qu'il a sauvé la Syrie de pire que lui. 
Ils oublient que Daesh est la bête immonde entretenue et nourrie dans les prisons syriennes avant d'être lâchée sur la population civile révoltée contre le régime syrien. Daesh a été l'épouvantail utile utilisé contre l'occident mais personne ne peut oublier les crimes directs du régime syrien perpétrés avec la complicité de la Russie, de l'Iran et de leurs chiens de garde, le hezbollah libanais et les milices chiites irakiennes et celles du régime syrien. Les syriens qui n'ont pas été exterminés, qui n'ont pas fui et qui continuent à garder espoir n'ont plus aucune confiance en l'occident et n'ont que faire de ses bons sentiments. 
Ceux qui ont nié les crimes du régime syrien par ignorance, par naïveté ou pire pensant que le régime syrien était la victime, pensez un instant à toutes ces victimes hommes, femmes enfants et dites vous bien mais mettez vous bien dans la tête qu'il est trop tard pour avoir des remords et qu'indirectement vous êtes les complices passifs de cette stratégie quand vous n'avez pas été des soutiens aveugles d'un régime exterminateur. Ne vous cachez pas derrière le mur du mensonge ou de l'hypocrisie. 
Mentez à qui vous voulez mais pas à vous-même.
A un moment donné, on comprend que s'épuiser à publier des informations véridiques n'intéressaient personne. C'était comme donner du caviar à des cochons. Et puis à quoi bon se torturer l'esprit en hurlant devant tant d'indifférence. Les morts ne reviendront pas à la vie, les pétitions n'ont empêché aucun massacre, aucune torture même l'espoir en Macron d'infléchir les actions meurtrières de Poutine a fini dans la poubelle des mensonges présidentiels. 
Aujourd'hui un embargo économique européen continue à s'imposer sur la Syrie. A quoi bon. Mettons fin à cet embargo qui n'a pas empêché le régime criminel syrien de s'équiper en armement sophistiqué provenant du Monde entier. Il a par contre permis d'enfoncer la société civile et de poussier une partie de la population syrienne à la soumission. Ne vous fiez pas aux "vive bashar" des Syriens. Ils n'ont pas d'autres choix sauf de mourir. Si on devait lire dans leurs pensées, on devinera un "vive bashar en enfer".
En conclusion, je souhaite à personne de vivre l'enfer syrien

À l’occasion de la journée internationale pour l'élimination de la violence à l'égard des femmes, aujourd’hui le 25 novembre
Viols collectifs, rat dans le vagin : en Syrie, le viol est une arme
Un article, il y a 5 ans déja , Par Marie Kostrz
Publié le 26 septembre 2012
https://tempsreel.nouvelobs.com/…/viols-collectifs-rat-dans…
Photo d'archives : Rehab Alallawi, morte sous la torture, 24 ans, étudiante en troisième année universitaire de génie civil, parmi les 53 000 photos exfiltrées par "César", un ex-photographe militaire du régime en Syrie. à lire le livre «Opération César, au cœur de la machine de mort syrienne» de Garance Le Caisne, éditions Stock





mardi 24 octobre 2017

Damas fait les yeux doux aux chercheurs Français

Déclaration:

Je vous invite donc à signer la lettre proposée par trois  chercheurs en archéologie et à visionner cet excellent documentaire sur le patrimoine syrien et irakien et dans lequel ils interviennent:

 https://mobile.france.tv/documentaires/histoire/294957-syrie-les-derniers-remparts-du-patrimoine.html#xtref=http://m.facebook.com/

Pour signer, écrivez à : asartre37@gmail.com  et <caa.syrie@gmail.com
vos Noms, prénom, Commune de résidence et (si vous le souhaitez) votre profession.

Par avance merci
Bien cordialement 




Voici la lettre que nous voulons soumettre au public pour signature suite à l'organisation à Lyon d'un colloque à l'initiative de la DGAM (Direction générale des Antiquités et des Musées) de Damas et de certains de ses agents en France qui oeuvrent à la normalisation des relations avec le régime d'Assad. 

Marc Lebeau, archéologue belge, Sophie Cluzan conservateur au Louvre et moi-même sommes à l'initiative de cette action.

Avec mes sincères salutations.

A. Sartre 

--
Annie Sartre-Fauriat
Professeur des Universités émérite
30, rue des Perriers
37170 Chambray-lès-Tours
00 33 (0)680342482


A propos d’un Colloque international en préparation à Lyon (6-7 novembre 2017)

En organisant un nouveau colloque à Lyon les 6 et 7 novembre 2017, la Direction Générale des Antiquités et des Musées de Damas lance une nouvelle offensive de séduction en direction des scientifiques et des chercheurs sur la Syrie.

L’émotion suscitée dans le monde universitaire par le précédent colloque tenu à Damas en décembre 2016 n’a visiblement pas découragé de nouvelles manoeuvres pour montrer que le régime de Damas est fréquentable et que l’on peut en toute impunité apporter son concours à cette manipulation sous couvert de manifestations scientifiques.

On se gardera d’accabler les collègues qui ont jugé, en toute connaissance de cause —on l’espère— que leur participation était normale et acceptable et l’on se gardera de s’interroger sur ce qui les pousse à collaborer ainsi avec les représentants et les acteurs d’un régime abject. Le colloque de décembre à Damas s’était déroulé pendant l’offensive meurtrière du régime contre Alep-Est, celui-ci va se dérouler en plein siège de la Ghouta où les enfants meurent de faim et où l’aviation du régime épaulée par les Russes continue de massacrer les populations des villages de Syrie du Nord.

Force est de constater que ces offensives de récupération de l’opinion sont présentes sur tous les fronts, et le documentaire de la ZDF diffusé sur Arte le samedi 21 octobre 2017 en était un exemple supplémentaire, même au prix de la manipulation des images pour blanchir le régime syrien de ses responsabilités dans la destruction et le pillage du patrimoine.

Nous sommes nombreux à ne pas vouloir rester silencieux devant ce que beaucoup d’entre nous estiment inacceptables pour des raisons de morale et d’éthique. Faire avancer le travail scientifique sur la Syrie par nos publications, continuer à diffuser les connaissances ne passe pas par une collaboration étroite avec des instances qui ont fait la preuve de leurs compromissions et qui sont responsables de ce qu’elles dénoncent aujourd’hui. Les patronages prestigieux (CNRS, Ifpo, Maison de l’Orient à Lyon) affichés pour ce colloque ne manquent pas d’interroger sur les façons dont ils ont été obtenus et validés.

La science comporte des principes éthiques fondamentaux et en particulier, quand son objet se situe dans un pays en guerre. 
Pour des collègues européens, en l’occurrence français, se lier ainsi avec l’une des factions belligérantes, au risque de compromettre l’institution à laquelle on appartient, est non seulement blâmable, mais également dangereux. 
Le désir de revenir au plus vite et à n’importe quel prix à ses chers sujets d’étude, à savoir pour un archéologue retrouver son site, au mépris de ce qui se passe dans le pays, est non seulement une offense à la morale, mais également une insulte aux habitants en souffrance de ce même pays. Nous condamnons résolument l’amnésie et la veulerie menant à ces comportements.

A l’heure où les dirigeants occidentaux estiment que l’on peut discuter avec le régime syrien de Damas, il est encore plus nécessaire de se souvenir des horreurs dont celui-ci est comptable et, pour qui connaît les pratiques de la dictature en Syrie, de rappeler que

pactiser avec elle de quelque façon que ce soit, c’est faire mourir une deuxième fois ceux qui l’ont combattue.


Lien vers le programme du colloque dossier_pdf


samedi 30 septembre 2017

Urgence Syrie - Massacre de masse en cours - Silence du monde





Urgence Syrie
 Massacre de masse en cours
 Silence du monde 
 Partagez!




Bonjour à tous et à toutes,
Je vous écris aujourd'hui pour vous faire part d'une situation de violence inouïe qui se déroule en ce moment même en Syrie, principalement à Idleb, mais aussi Armanaz, Alep, Deir Ezzor, Hama et d'autres villes et villages de ce pays.
Activistes pro-syriens, amoureux de la Vie, franco-syriens, syriens réfugiés en France et tous les humanistes qui sont au fait tentent d'informer massivement sur cette tragédie, en vain.
Silence radio sur les ondes mondiales.
Où êtes-vous ? Où est le monde ? Où est l'indignation, l'action, la solidarité ? Où sont les journalistes, les penseurs, les autres humanistes, les bains de foules solidaires ?
La nuit dernière, au moins 50 raids aériens ont bercé Idleb par la mort. Sur l'ensemble du pays, il y a encore 12 heures, on était informés du fait que le bilan des victimes était passé à 850 morts, plus de 1300 raids aériens au moins, le tout en une semaine de temps seulement.
Imaginez le carnage...
Les forces aériennes russes et du régime syrien bombardent intensivement cette ville et sa campagne, visant délibérément habitations, écoles, marchés, hôpitaux, centre de défense civile, ambulances etc. C'est intolérable.
Comment le monde peut-il laisser faire ce drame sans réagir ?
Le scénario que nous avons redouté depuis la chute d'Alep à la fin de l'année dernière est bel et bien en train de se dérouler, sous nos yeux impuissants, dans un acte sanglant.
Le 13 décembre 2016 j'avais envoyé un courrier au président de la République (à ce moment-là c'était François Hollande).
Il avait demandé à son chef de cabinet de prendre le soin de me répondre. J'ai reçu cette réponse le 5 janvier 2017.
Dans ce courrier notamment on me fait part d'une adoption par le Conseil de sécurité d'une résolution pour la protection de la population d'Alep et l'assistance humanitaire. Cette résolution devait permettre de mettre en œuvre l'évacuation des civils sous la surveillance des Nations-Unies. Elle devait garantir un accès immédiat et sans condition de l'aide humanitaire aux populations. Elle devait également assurer la protection de l'ensemble des personnels et les installations de santé dans tout le pays.
Enfin elle devait permettre le plein respect du droit international humanitaire en Syrie et d'ouvrir la voix au cessez le feu et à la négociation de la solution politique.
Aucune de ces promesses n'a été tenue.
Après avoir repris Alep Est, souvenez vous, le régime syrien avait déplacé la rébellion et les civils d'Alep sur Idleb.
Partout depuis la Syrie, lorsque le régime reprend des territoires, il déplace la population sur ce secteur pour la concentrer. Je me souviendrai toujours de cette phrase de Raphaël Pitti, médecin de guerre, décoré par la Légion d'honneur, lancée sur un plateau télé : "La Syrie est un camp de concentration à ciel ouvert".

Aujourd'hui, mes ami(e)s, citoyens, citoyennes de France ou d'ailleurs, sachez que cette population concentrée se fait lourdement massacrer.
Puisque l'ONU, l'UE, les USA, les instances censées protéger les populations civiles ne font rien, puisque la presse ne parle pas, puisque le monde reste sourd c'est vers vous que l'on se tourne désormais.
Seules nos voix, vos voix peuvent être entendues, peuvent aider à faire peut être la différence, partagez, diffusez, partagez !!! On n'a pas le droit de laisser ce bain de sang continuer, cela doit cesser !
Ne laissons pas Idleb et ses habitants devenir une Grozny, une Stalingrad, une Alep bis, une Sarajevo.
On avait dit plus jamais ça ! On avait dit les hommes naissent libres et égaux en droits ! On avait dit que les enfants sont notre avenir !

Alors pourquoi ces corps démembrés, ces enfants aux visages d'ange couverts de poussière, ces femmes au regard éteint, ces bébés ceints par un linceul blanc, ces hommes implorant le ciel ?!
Au départ, je souhaitais partager ce texte avec la photo de cette petite fille de 4 ou 5 ans qui, venant d'être sortie des décombres, souriait. Elle souriait d'avoir survécu, survécu à la mort. Mais enfin, à 4 ans, on devrait sourire pour des choses plus drôles que ça...
Et puis en réfléchissant un peu sur le choix d'une image, j'ai fini par préférer celle que vous voyez ici. Car il s'agit de cette réalité, celle que l'on voudrait cacher en se disant qu'elle est trop dure à regarder en face. Pourtant il faut lever les yeux, la voir, ne pas détourner le regard.
Ne vous dîtes pas que tout ça, c'est trop loin de vous, que ça ne vous touche pas, que ce n'est pas votre famille, vos amis, vos collègues. Ne pensez pas non plus : "je ne peux pas partager cela c'est trop horrible" car contrairement à eux, qui vivent ce bain de sang, vous ne faites que constater avec cette image (et ce n'en est qu'une) la douleur d'un père.
Regardez, regardez comme ce peuple souffre !
Aidez les, aidez nous à faire peut être la différence, partagez pour que le monde sache cette horreur, partagez pour que les victimes sachent que vous ne les abandonnez pas à leur sort quand les hommes au pouvoir ne font rien.
E. H.
Crédit photo : Syrian Press Center - 27/09/2017

jeudi 21 septembre 2017

Un témoignage douloureux d'une guerre où tout le monde se déchire

Que reste t-il à faire dans un pays où on se sent étranger alors que c'est son propre pays, un pays où on a enterré sa descendance à qui on a refusé le droit de vivre, un pays où on a été humilié, un pays où on e sait plus où s'installer sans risquer de mourir de manière violente ?
Il n'y a plus aucun autre que de fuir vers l'exil, cet inconnu qui fait moins peur que son propre monde où on a décidé que vous n'avez plus votre place. 
A l'heure où on parle de reconstruire la Syrie comment va t-on procéder pour reconstruire les consciences ? 
La question est sans réponse. Ce ne sont pas des milliards d'euros dont il faudrait pour y arriver mais beaucoup d'amour et de pardon. Vaste chantier qui attend le peuple Syrien.
En lisant le témoignage qui va suivre, d'une étonnante précision, on a du mal à ne pas y croire tant, il reproduit à l'identique, les milliers de témoignages de ceux qui ont pu survivre. Ils sont d'autant plus précieux quand l'heure du jugement viendra mais quel gâchis pour tous. 
Dans ce cas, les Kurdes éternelles victimes de l'Histoire ne sortiront pas grandis de leur combat pour une indépendance certainement justifiée mais impossible à atteindre face à des Etats qui ne veulent pas en entendre parlée. Dans ce conflit, ils ont réussi à se mettre à dos les régimes et les peuples. Le réveil sera très douloureux. Je n'en doute même pas.



Extrait: « Odeur nauséabonde »Cinq heures s'écoulent, puis le jeune homme est jeté menotté et les yeux bandés dans un van, vers une destination inconnue.
À l'arrivée, il se voit confisquer tous ses effets personnels. Ses papiers d'identité, son portable, toutes ses économies, ses vêtements, son diplôme du bac et les papiers de la fac de droit. « Ils m'ont demandé de me déshabiller, mais, comme je refusais, ils m'ont insulté et menacé de me battre, avant que je ne cède, dit-il. C'était le moment le plus humiliant de ma vie. » Il est ensuite jeté dans une cellule sans éclairage, située dans un sous-sol lugubre, où s'entassent une cinquantaine de jeunes hommes. Ses premières pensées sont pour sa femme Raghad et son fils. Ont-ils trouvé la maison de sa sœur ? Le ventre vide depuis le matin et terrorisé à l'idée que les Kurdes le livrent au régime, Ahmad n'entend pas ses codétenus qui s'empressent de lui poser des questions : « Tu travailles pour quel groupe armé toi ? » Affaibli et totalement abasourdi, Ahmad ne répond pas, se recroqueville sur lui-même et s'endort profondément.

lundi 4 septembre 2017

Les morts Syriens de l'Occident

Quand l'Occident voulait intervenir contre l'armée syrienne, il y a quelques années, on eu le droit en France à un lever bouclier de la droite dure mais aussi de beaucoup de gens qui se disaient de gauche et dont beaucoup n'étaient que de vils soutien à Bashar El Assad et qui se vantaient de leur anti impérialisme américain. Dans leurs arguments, pas la moindre empathie à l'encontre de la population civile qui en ce temps là subissait les pires exterminations à la fois du régime syrien et de ses alliés du Hezbollah libanais , d'Iran et de dizaines de milices chiites du monde entier. Pour la droite dure, il ne fallait surtout pas touche au régime qui pour elle était un rempart aux Islamistes et pour la gauche melenchonistes et les communistes, une intervention occidentale ne ferait qu'apporter de l'huile sur le feu. 

dès que Daesh a commencé à avoir le dessus un peu partout en Irak et Syrie avec la bénédiction du régime syrien et de ses alliés, le laissant s'en prendre aux rebelles syriens et aux populations civiles, l'Occident sait senti impliqué dans le conflit d'autant plus que des illuminés se revendiquant de Daesh avaient commencé à s'en prendre à des journalistes occidentaux et surtout à des civils en Europe même. 
Ainsi si l'Occident n'avait pas osé s'en prendre au régime de Damas qui exterminait la population civile Syrienne, il ne voyait pas de problème à intervenir sur le terrain syrien pour s'en prendre à son ennemi numéro 1 Daesh et se retrouver aux côtés du régime de Bashar pour se partager la besogne. Au régime de Bashar et ses alliés libanais, iraniens, irakiens, russes pour exterminer rebelles et civils pendant que l'occident s'en prenait à Daesh et aussi aux civils , fermant les yeux sur les dérapages de plus en plus nombreux et entraînant des destructions qui poussaient des millions de Syriens sur les routes fermées de l'exode. 


L'Occident n'au eu aucun scrupule de bafouer les souverainetés pour s'en prendre à Daesh mais hésitait à les bafouer pour sauver des vies humaines Syriennes et dernièrement le discours honteux du Président Macron qui semble devenir un spécialiste en retournement de vestes semblait clair en martelant que Bashar n'est pas l'ennemi de la France. Manière de dire que les Syriens ne sont pas des Humains. 

Aujourd'hui, le bilan humain au sein des populations civiles continue à battre des records. L'occident est en passe de devenir le principal exterminateur et la pseudo gauche anti interventionniste, anti impérialiste ne semble pas préoccupé par les morts civils Syriens.

Ce tableau est éloquent.


lundi 21 août 2017

Le Clan Assad, père et fils décorés de la légion d'honneur



Alors là, c'est un scoop. C'est en lisant le journal LeMonde que je suis tombé sur cette information.

Comme Mussolini ou Ceausescu avant lui, Bachar Al-Assad est grand-croix de la Légion d’honneur. Emmanuel Macron va-t-il mettre fin à ces pratiques  ?
Mais la lecture me fait découvrir des choses encore plus incroyables. 









« La Légion d’honneur est la plus élevée des distinctions nationales. Elle est la récompense des mérites éminents acquis au service de la nation, soit à titre civil, soit sous les armes. » 'info'




Une tradition diplomatique ? Effectivement, il arrive que la France remette la Légion d'honneur à des chefs d'État ou des dictateurs peu recommandables du point de vue des droits de l'homme.

C'est le ministre des Affaires étrangères qui propose un nom. À la différence de la Légion d'honneur classique, il n'y a pas de publication des Légions d'honneur diplomatiques, généralement remises en catimini. 










Pour le cas des étrangers, puisqu’ils ne peuvent pas prêter serment à la patrie française, ils ne sont pas officiellement membres de la Légion d’honneur, ils en sont juste « décorés ». Et n’entrent donc pas dans le quota de 75 grands-croix (vivants) autorisé. Qui plus est, disposition idéale pour la « routine » diplomatique, ni la grande chancellerie, ni le conseil de l’ordre n’ont leur mot à dire dans l’attribution des médailles « aux chefs d’Etat étrangers, à leurs collaborateurs ainsi qu’aux membres du corps diplomatique », précise le code.


Aucun article du code ne prévoyait la possibilité d’exclure de l’ordre les décorés étrangers jusqu’à la jurisprudence « Noriega » de 2010. L’ex-dictateur panaméen, décédé dans la nuit du 29 au 30 mai 2017, avait été fait commandeur de la Légion d’honneur en 1987, sous la présidence de François Mitterrand, au titre des relations anciennes entre les deux pays. Difficile d’oublier, en effet, le creusement du canal de Panama par des milliers d’ouvriers français qui se tuèrent à la tâche, frappés par la malaria.



Mais, en 1999, Paris condamne, par contumace, le général à dix ans d’emprisonnement pour blanchiment d’argent issu du trafic de drogue. Onze ans plus tard, il est extradé des Etats-Unis vers l’Hexagone pour y être jugé. Le militaire est encore commandeur. Impensable de le voir arborer dans le box des accusés cette décoration qu’il appréciait tant, sa préférée, disait-il. Son insigne lui sera retiré.

Aucun article du code ne prévoyait la possibilité d’exclure de l’ordre les décorés étrangers jusqu’à la jurisprudence « Noriega » de 2010. 

Puisqu’ils ne peuvent pas prêter serment à la patrie française, ils ne sont pas officiellement membres de la Légion d’honneur, ils en sont juste « décorés ». Et n’entrent donc pas dans le quota de 75 grands-croix (vivants) autorisé. Qui plus est, disposition idéale pour la « routine » diplomatique, ni la grande chancellerie, ni le conseil de l’ordre n’ont leur mot à dire dans l’attribution des médailles « aux chefs d’Etat étrangers, à leurs collaborateurs ainsi qu’aux membres du corps diplomatique », précise le code.

Parmi les célébrités qui font honte à la nation, on peut citer Benito Mussolini qui ut élevé à la dignité de grand-croix en 1923, deux ans après qu’il eut fondé le Parti national fasciste. 

Il y a aussi Nicolae Ceaucescu, le dictateur pique assiettes, Bokassa l'antropophage, Omar Bongo, Mobutu, tous décédés le ruban à la boutonnière.

Le président Russe fut lui aussi décoré de la grand-croix.
L’ancien agent du KGB l’a reçue des mains de Jacques Chirac le 22 septembre 2006, au nom de « sa contribution à l’amitié indéfectible entre la France et la Russie » (Les Tchechenes ont du apprécier).



La France se décide enfin, après des années et des années de laisser-faire, d’en terminer avec le ridicule de cette foire internationale aux breloques. Sur rapport de François Fillon, le premier ministre de l’époque, le code de la Légion d’honneur est modifié par un décret du 27 mai 2010.



Le ruban rouge peut être désormais enlevé à un étranger « condamné pour crime ou à une peine d’emprisonnement sans sursis au moins égale à un an ». Ou s’il a « commis des actes ou eu un comportement susceptibles d’être déclarés contraires à l’honneur ou de nature à nuire aux intérêts de la France à l’étranger ou aux causes qu’elle soutient dans le monde ».





Le problème, c'est qu'on attend toujours le passage à l'acte concernant au moins ceux qui sont toujours vivants. Parmi eux, Poutine et Bashar El Assad. 

Certains peuvent être surpris d'apprendre que Bashar el Assad avait bien été décoré de la la Grande Croix par Jacques Chirac (encore lui) , tout comme son père fut décoré par Valery Giscard d'Estaing.


Beaucoup s'interrogent pour savoir si Le Président Macron oserait réclamer ces décorations que toute personne sensée jugera comme non mérités,


« Les décrets d’attribution de la Légion d’honneur aux étrangers ne sont pas communicables et les procédures disciplinaires sont confidentielles », nous fait savoir par e-mail la grande chancellerie, qui a refusé de recevoir Le Monde pour cette enquête.



En pièce jointe au courrier électronique, un avis de la Commission d’accès aux documents administratifs (CADA) officialise cette loi du silence concernant les « attributions de la Légion d’honneur aux étrangers », au titre de la confidentialité inhérente à la politique extérieure de la France. Amis de la transparence, passez votre chemin, il n’y a rien à voir ou à entendre.


Le président de la République devra également se pencher sur les grands-croix français afin, là aussi, de faire taire moqueries et soupçons de copinage. Fin mai, ce cénacle illustre dont nous avons dû nous-mêmes établir la liste (elle n’est pas publiée sur le site de la grande chancellerie) comptait 74 membres vivants sur les 75 autorisés.

« La grande chancellerie est l’une des institutions les plus secrètes de la République »






Références: https://www.decitre.fr/livres/les-grand-croix-de-la-legion-d-honneur-9782350771359.html

https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_grands-croix_de_la_L%C3%A9gion_d%27honneur

dimanche 20 août 2017

Tir de roquette sur l'entrée de la foire de Damas

Dimanche en début d'après midi avant l'ouverture pour la 3 ième journée de la foire internationale de Damas dont les portes ouvrent à 17h, un missile a été tiré sur vis. On dénombre plusieurs morts et blessés dont le nombre exact est à préciser(4 morts et 7 blessés) 


mercredi 16 août 2017